Blank Spacer image

Blank Spacer image
Susan Geason Writer Image Blank Spacer image
Blank Spacer image  
   

Fiction: French Translations

Click on the links below to read more about Susan's crime fiction novels


Dogfish: Eaux troubles ý Sydney

Dogfish French Cover Image

Donner un coup de main ý un camarade de classe, Áa ne se refuse pas. Mais le petit Paul Pringle est devenue entre-temps Paula Prince, une bombe sexuelle qui met ses talents de communication au service de la FÈdÈration syndicale des travailleurs du sexe et plus gÈnÈralement des victimes de tous les rapace; Èlus vÈreux promoteurs immobiliers qui s'entendent pour raser le vieux Sydney et voler le contribuable. Quant aux retraitÈs accrochÈs · leur pavillon, ils ne sont pas forcÈment les victimes que l'on croit. Heureusement, Syd Fish aura sur le coup-lý l'aide de toute les drag queens de Sydney pour Èmerger de ces eux troubles.

Traduit de l'Anglais (Australie) par Eduardo Diaz

Dogfish ©Susan Geason 1991, l'Aube noire, Šditions de l'aube, 1996

'Paul Pringle avait ÈtÈ une classe en dessous de la mienne au collËge des frËres maristes de Darlinghurst, au temps des Beatles et des Beach Boys, ý une Èpoque o˜ les travestis travaillent dans le clubs ou se cachaient dans un placard. C'Ètait alors un petit merdeux renfrognÈ et secret, qui attirait rÈguliËrement les coups des rustres qui aimaient un peu de respect.'

TOP

 

Blank Spacer image

   
 
   

Sharkbait: La morsure du requin

Sharkbait French Cover Image

Sharkbait: La morsure du requin

'BlessÈ dans ma fiertÈ et dans le bas du dos, je me laissai aller ý des fantasmagories dans lesquelles je fracassais la tÍte de monsieur Mulcahy contre le mur, l'Ètranglais avec sa natte, Ùtais les poils gris de son nez avec un chalumeau · acÈtylËne, arrachais ses boucles d'oreille une ý une avec des tenailles ou me livrais ý une variÈtÈ d'autres actes de vengeance. Quand j'eus fin, je me repassai le film avec Emmet dans le rÙle de la victime. Tout cela Ètait trËs amusant, mais pas trËs pragmatique. Mulcahy Ètait plus fort que moi. Mais il ne perdait rien pour attendre. Moi aussi, je suis irlandais.'

Traduit de l'Anglais (Australie) par Eduardo Diaz

Sharkbait © Susan Geason 1993, l'Aube noire, Šditions de l'aube, 1998

Syd Fish part ý la recherche d'un vieux jockey mis sur la touche, ý travers quartiers louches de Sydney, bandes non moins louches de motards qui sËment partout la terreur et monde glauque des courses. Une enquÍte qui se dÈroulera au galop, sans boire une seule goutte de cafÈ: dernier dÈfi de la copine de Syd, qui tient ý sa sante. DÈcidÈment, les femmes sont bien cruelles

TOP

 


   

EN PRODUCTION pour l'annÈe 2000 WILDFIRE

 

La Ville en Flammes éditions de l’aube, 2001

Des feux de forÍts se dÈchaÓnent aux environs de Sydney. Au milieu de ce chaos, un sadistique assassin en sÈrie fait des ravages.

Quand l'infirmiËre portÈe disparue, Lisa Broderick est dÈcouverte brutalement violÈe et assassinÈe, la panique se rÈpand dans la ville comme une traÓnÈe de poudre. Rachel Addison, psychologue et policiËre, seule femme de l'equipe de police criminelle mËne l'enquÍte.

Elle se lance dans l'enquÍte en assaillante mais petit ý petit se sent devenir la proie. Ce meutre l'oblige ý faire face au mystËre de son doleureux passÈ, et elle ne disgingue plus le rÈel de l'imaginaire.

Pour survivre, Rachel doit dÈbloquer sa memoire et faire face ý une peur qu'elle garde cachÈe au plus profond d'elle-mÍme.

Un roman-spectacle puissant et implacable de l'auteur des romans cultes tels que Dogfish et Sharkbait.

'Une nouvelle direction fascinante,' selon Ruth Rendell.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Décembre, c’est l’été. Les feux de bush font rage tout autour de Sydney, et pour ajouter au chaos, un “serial killer” s’en donne à… corps joie en s’attaquant aux très jolies rousses.

Rachel Addison, une jeune pychologogue entrée récemment dans la police, est chargée d’affaire. Tout en traquant le criminel, peu à peu elle se rend compte qu’elle traque ses propres démons — ceux qui sans aucun doute font d’elle une enquêtrice redoutable!

On retrouve ici toute la verve d’une Patricia Cornwell — autour d’un pesonnage de policière-sychologue àla fois percutant, endre et éerotique — avec le dépaysement australien en plus.

Reviews

“Le roman ne se contente pas de détailler les différentes étapes de la procaisdure, me ne cesse de s’interroger sur la validité et sur les obsessions de ceux qui la conduisent ou plutôt de celles, car il s’agit de femmmes, et le détail est capital. Ce n’est pas hasard si ce sont dexu romancières, l’Anglaise Minette Walters et l’Australienne Susan Geason, qui proposent les variations particulièrement brillantes sur ce thème.

“…Hystérique, c’est aussi évidement la qualificatif qu’on applique à Rachel Addison, l’héroine de Susan Geason, cette jeune psychologue de la police de Sydney qui participe à l’enquête sur l’assassinat d’une auto-stoppeuse. Ses collègues, tous masculins, ne la voient pas d’un très bon oeil. Que fait une femme dans la police? Quelles sont ses motivations? Les questions sont d’autant plus presants que Rachel ne se livre pas facilement. On ne lui connâit ni parents ni amis. Elle doit être lesbienne ou frigide. Quand el tourne de l’oeil a l’hôpital, on se demande si elle est bient faite pour ce travail et s’il n’est pas préférable de l’en dessaisir. Elle aussi se pose la question et cette enquête sur elle-même vient se mêler aux investigations officielles sur fond d’incendies dans le bush australien. La violence ici est implacable parce que la sauvagerie des crimes trouve un écho intime dans les profondeurs de l’individu. Quel plaisir morbide peut trouver un enquêteur à poursuivre le crime et même sur le strict plan de la fiction d’ou vient la fascination qu’on peut éprouver à bâtir une intrigue policière ou à la lire? C’est la question troublante que posent ces deux romans, dont personne, pas même le lecteur, ne sort tout à fait innocent.”

Gérard Meudal, Le Monde, Paris, 6 Juillet 2001.

“Qui dira encore, après lecture, qu’un polar n’est pas de la littérature?”

G. I. Le Ligueur, Bruxelles, 15 August 2001

TOP

 

   
 
   
 
    Last modified version on 21 July 2001
© Susan Geason